Un client de restaurant ne visite pas votre site : il le consulte, debout, affamé, en marchant. Carte, horaires, téléphone, chemin — quatre infos, pas une de plus. Voilà ce que ça coûte de bien les servir. Et ce qu'on essaiera de vous vendre en trop.
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Chez SOS Site (Toulon) : une page complète — carte lisible sur téléphone, horaires, numéro cliquable, itinéraire, référencement local — coûte 900 €. Une page Express simple : 390 €. La commande en ligne : dès 390 € pour un seul produit, 900 € la page de commande complète. Un site multi-pages (390 à 3 500 €) est rarement nécessaire pour un seul établissement. Prix TTC, devis écrit avant tout travail.
Il est 19 h 40. Deux vacanciers sur le port tapent « restaurant » sur un téléphone. Ils ouvrent le premier résultat qui inspire confiance. Si la page met trop longtemps, ils passent au suivant. Sans état d'âme.
53 % des visites sur téléphone sont abandonnées quand la page met plus de 3 secondes à s'ouvrir (étude Google, « The Need for Mobile Speed »). Pour un restaurant, chaque abandon est un couvert perdu — ce soir même.Une fois la page ouverte, votre client cherche quatre choses, dans cet ordre : la carte, les horaires, le téléphone, le chemin. Tout le reste — l'animation d'accueil, la philosophie du chef en trois paragraphes — le retarde.
La grille est la même que sur ma page tarifs — je l'applique à votre cas de restaurateur. Prix TTC, TVA non applicable (art. 293 B du CGI).
| Besoin | Prix TTC | Ce que ça donne |
|---|---|---|
| Être présent, vite | 390 € | La page Express : carte, horaires, téléphone, sur modèle sobre. Sans référencement. |
| Être trouvé et choisi | 900 € | La page complète : carte lisible d'un pouce, itinéraire, numéro cliquable, référencement local, reliée à votre fiche Google. |
| Commande ou réservation en ligne | dès 390 € | Un seul produit (le menu du jour, un bon cadeau) : 390 €. La page de commande complète : 900 €. Au-delà, sur devis selon la carte et les options. |
| Plusieurs établissements, salle à louer… | 390 à 3 500 € | Le site multi-pages — seulement quand il y a une vraie raison. |
| Garder tout ça vivant | 90 €/mois | La Veille : entretien, surveillance, carte mise à jour, 1 article et 1 publication fiche Google par mois. Sans engagement. |
Nécessaire : un titre qui dit votre cuisine et votre ville. Des photos de VOS plats, prises en vrai (pas de banque d'images — vos clients reconnaissent une assiette qui n'existe pas). Le numéro qui appelle en un geste. Les horaires exacts, partout les mêmes.
Superflu, dans la plupart des cas : le module de réservation payant quand votre téléphone sonne déjà. La vidéo par drone. Les dix pages. La newsletter. Chaque euro mis là-dedans manque aux photos et au référencement — les deux seuls postes qui remplissent une salle.
Flo Pizza, food truck aux Issambres. Pas de site, pas de fiche Google — les habitués connaissaient l'adresse, tous les autres passaient à côté. J'ai tout créé de zéro : la carte en photos, les prix, le bouton d'appel, le chemin jusqu'au camion.
Résultat mesuré : le site répond en moins d'une seconde et obtient 100/100 à mon scanner — le dossier d'enquête complet est public, preuves à l'appui. C'est exactement le format « page complète » du tableau ci-dessus.
Si votre salle est pleine à chaque service grâce aux habitués et au bouche-à-oreille : gardez vos 900 €. Une fiche Google bien tenue — horaires justes, photos fraîches, réponses aux avis — suffit peut-être. Les gestes sont gratuits et détaillés dans mes premiers secours.
Et avant tout devis, passez votre site actuel au scanner gratuit : si le vôtre tient la route, je vous le dirai — ça m'est déjà arrivé de refuser un chantier pour ça.
Dans la plupart des cas, oui. Un client de restaurant cherche quatre choses : la carte, les horaires, le téléphone, le chemin. Une page bien construite donne les quatre en un coup d'œil. On ajoute des pages quand il y a une vraie raison : deux établissements, une salle de séminaire à louer, une histoire à raconter qui fait venir.
Pas forcément — et c'est un poste où beaucoup de restaurateurs paient pour rien. Si votre téléphone sonne et que vous répondez, un numéro cliquable fait le travail, gratuitement. Le module de réservation devient utile quand vous ratez des appels en plein service. Commencez sans, mesurez, ajoutez si besoin.
Oui, à condition de le prévoir dès la construction : une carte en texte, modifiable facilement, pas une image figée. Deux options ensuite : je vous montre comment la mettre à jour vous-même en quelques minutes, ou l'entretien mensuel s'en charge (La Veille, 90 €/mois, comprend ce type de modification).
Sur téléphone, oui : le PDF s'ouvre lentement, oblige à zoomer et à faire défiler, et Google lit mal son contenu. La carte doit être écrite directement dans la page, lisible d'un pouce. C'est l'une des corrections les plus fréquentes — et les plus rentables — que je fais sur les sites de restaurants.
C'est une boutique en ligne : chez SOS Site, dès 390 € pour un produit unique (le menu du jour, un bon cadeau) et 900 € pour une page de commande complète, sur devis au-delà selon la carte et les options de retrait ou livraison. Mais attention aux commissions des plateformes tierces : vendre via votre propre site vous coûte une fois, pas un pourcentage à vie.
Votre plat signature mérite mieux qu'un PDF qui rame. À 19 h 40, sur le port, la différence entre une salle pleine et une salle creuse tient parfois en trois secondes de chargement.
Le constat est offert : vos 3 problèmes principaux, ce qu'ils vous coûtent en couverts, et par quoi commencer.
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