dossier conseil · publié le 16 octobre 2026

Site internet pour un salon de coiffure :
ce qui fait prendre rendez-vous

Une cliente qui cherche un coiffeur ne lit pas votre histoire. Elle veut trois réponses : combien, quand, et à quoi ressemble le travail. Si votre site les donne en dix secondes, elle réserve. Sinon, elle passe au salon suivant de la liste.

Accueil → Site internet pour un salon de coiffure

Faut-il un site internet quand on est coiffeur ?

Oui, dès que vous voulez des clientes nouvelles, pas seulement vos habituées. Il doit faire quatre choses : afficher vos prix, montrer vos réalisations, mener au rendez-vous en un geste et être relié à votre fiche Google. Chez SOS Site (Toulon), une page « Exister » coûte 390 € ; la page complète, écrite pour être trouvée sur « coiffeur + votre ville », 900 €.

— la scène, vue du téléphone —

Comment une cliente choisit son coiffeur

Elle vient d'arriver dans le quartier, ou sa coiffeuse habituelle a pris sa retraite. Elle tape « coiffeur » et le nom de sa ville. Google lui montre une petite carte avec trois salons, puis une liste. Elle ouvre deux ou trois fiches, regarde les photos, lit quelques avis. Et elle clique sur « Site web » pour la question qu'aucune fiche ne règle vraiment : combien ça va me coûter, et est-ce que ce salon sait faire ce que je veux ?

C'est là que tout se joue. Un site qui s'ouvre sur une photo d'ambiance et un « Bienvenue dans notre univers », elle le referme. Elle ne vous en veut pas, elle est pressée. Elle a un créneau entre midi et deux, et le salon d'à côté affiche ses prix.

J'ai un salon moi aussi, à Toulon, qui vit de rendez-vous. Le jour où mon site a enfin répondu à ces questions-là, les réservations ont commencé à venir de lui. Avant, il décorait.

— l'essentiel —

Les quatre choses qui font réserver

  1. Les prix, en clair. Coupe femme, coupe homme, couleur, mèches, brushing. Avec « à partir de » quand ça dépend de la longueur, et une phrase qui dit de quoi ça dépend. Un salon qui cache ses prix fait peur, même s'il est moins cher que les autres.
  2. Vos vraies réalisations. Des photos prises au salon, à la lumière du jour, cheveux de dos et de profil. Pas des photos de banque d'images : une cliente reconnaît un mannequin de catalogue au premier coup d'œil, et elle se demande ce que vous cachez.
  3. Le rendez-vous en un geste. Un bouton « Prendre rendez-vous » visible sans faire défiler, sur téléphone. Il mène à votre outil de réservation, à un appel ou à un message WhatsApp — peu importe, du moment qu'il n'y a pas de formulaire de huit champs entre la cliente et sa coupe.
  4. Le lien avec votre fiche Google. Même nom, même adresse, même téléphone sur le site et sur la fiche, et un lien de l'un vers l'autre. Google recoupe ces informations ; quand elles divergent, il fait moins confiance aux deux.

Un détail qui compte plus qu'il n'en a l'air : les horaires du samedi. C'est souvent le jour le plus demandé, et le plus mal renseigné. Écrivez-les en toutes lettres sur le site, identiques à ceux de votre fiche.

Le piège du « réservation en ligne » : si vous passez par une plateforme de réservation, votre bouton peut y renvoyer, très bien. Mais votre site doit rester à votre nom. Le jour où vous changez d'outil, vous gardez votre adresse, vos photos et votre place sur Google.
— ce qu'on vous vendra quand même —

Ce qu'on vous vendra et qui ne sert à rien

Une vidéo plein écran en ouverture. Elle est jolie sur l'ordinateur du prestataire, et elle ralentit la page sur le téléphone de votre cliente, en 4G, au pied de votre vitrine. Même chose pour les animations qui font glisser les photos dans tous les sens.

Un site de huit pages pour un seul salon, non plus. Une cliente veut les prix, les photos, l'adresse et le bouton. Une page bien construite fait tout ça. On ajoute des pages quand il y a une vraie raison : une deuxième adresse, une activité à part comme la barbe ou les soins, un espace mariage.

l'avis honnête

Si votre agenda est plein trois semaines à l'avance grâce au bouche-à-oreille, vous n'avez pas besoin de moi. Soignez votre fiche Google, répondez à vos avis, et gardez votre argent.

Le site devient utile le jour où vous voulez des têtes nouvelles : un salon qui ouvre, une coiffeuse qui s'installe à son compte, un quartier qui change. Là, oui, chaque semaine sans site vous coûte des rendez-vous.

— l'addition —

Les prix, dans un tableau

Les prix affichés sur ma page tarifs, sans astérisque :

Ce dont vous avez besoinFormulePrix TTC
Une page claire : prix, photos, horaires, bouton de rendez-vousExister390 €
La même, écrite pour sortir sur « coiffeur + votre ville »Être trouvé900 €
Cinq pages (soins, barbe, mariage…) avec la fiche Google remise à niveauLe vrai site1 990 €
Le QR code « avis Google » à poser à côté de la caisse—39 €

L'hébergement s'ajoute : 60 à 100 € par an à votre nom chez l'hébergeur, ou 120 € par an si je m'occupe de tout. Dans les deux cas, le site et le nom de domaine sont à vous.

— on me la pose souvent —

Les questions qu'on me pose

Faut-il afficher ses prix sur le site d'un salon de coiffure ?

Oui. C'est la première question d'une nouvelle cliente, et un salon qui la laisse sans réponse fait peur. Affichez des prix « à partir de » quand ça dépend de la longueur ou de la technique, et dites en une phrase de quoi ça dépend.

Une page Instagram ne suffit pas ?

Instagram montre votre travail, et c'est précieux. Mais il ne sort pas quand on tape « coiffeur + votre ville » sur Google, il ne donne pas les prix en un coup d'œil, et il ne vous appartient pas. Le bon duo : Instagram pour les photos, un site relié à votre fiche Google pour être trouvée.

Je passe déjà par une plateforme de réservation, ça ne suffit pas ?

La plateforme gère l'agenda, c'est son métier. Mais votre page chez elle lui appartient, et elle y affiche aussi d'autres salons. Votre site, lui, est à vous : le bouton « Prendre rendez-vous » peut très bien renvoyer vers votre outil de réservation.

Combien coûte un site pour un coiffeur ?

Chez SOS Site : 390 € pour une page « Exister », 900 € pour la page complète écrite pour être trouvée sur Google, 1 990 € pour cinq pages avec la fiche Google remise à niveau. Plus l'hébergement : 60 à 100 € par an à votre nom, ou 120 € par an tout compris.

Combien de photos mettre sur le site ?

Huit à douze bonnes photos valent mieux que cinquante moyennes. Prises au salon, à la lumière du jour, de dos et de profil, et allégées avant d'être mises en ligne pour que la page reste rapide sur téléphone.

Faites le test ce soir : tapez « coiffeur » et le nom de votre ville sur votre téléphone, comme une cliente qui ne vous connaît pas. Regardez qui sort, et ce que ces salons montrent que vous ne montrez pas. C'est votre cahier des charges.

les sources · vérifiées le 25 septembre 2026

Pour aller plus loin

On regarde votre salon ?

Le constat est offert : les points vitaux de votre site s'il existe, vos 3 problèmes principaux par écrit, et par quoi commencer — de vive voix si vous le souhaitez.

OUVRIR MON ENQUÊTE — c'est offert 💬 WHATSAPP DIRECT

📞 07 66 90 49 90

réponse sous 24 h · sans engagement