« J'ai déjà ma page Facebook, pourquoi payer un site ? » Question légitime — et la réponse honnête n'est pas celle que donnent les vendeurs de sites. Les deux outils ne font pas le même métier. Comparons-les pour de vrai.
Accueil → Site internet ou page Facebook ?
Les deux ne jouent pas au même poste : Facebook vous prête une audience, un site vous appartient. Le socle minimal d'un commerce sérieux : une fiche Google (gratuite) + une page à votre nom — chez SOS Site, la page « Exister » coûte 390 €, une fois, et elle est à vous pour de bon. Facebook s'ajoute PAR-DESSUS si vos clients y vivent — il ne remplace pas les fondations.
| Page Facebook | Site internet | |
|---|---|---|
| Propriété | ✗ à Facebook, règles comprises | ✓ à vous (domaine à votre nom) |
| Trouvable sur Google | Sur votre nom, à peine | ✓ sur votre MÉTIER + votre ville, si travaillé |
| Visible par tous | Bandeaux de connexion pour les non-inscrits | ✓ ouvert à tout le monde, IA comprises |
| Coût | Gratuit (+ votre temps de publication) | « Exister » 390 € une fois + hébergement 60-100 €/an à votre nom, ou 120 €/an tout compris |
| Risque | Portée en chute, compte suspendable sans recours | Aucun tiers ne peut l'éteindre |
| Fort pour | Fidéliser, montrer le quotidien, l'humain | Être trouvé, rassurer, transformer en client |
Le chiffre qui départage, le voici — et il ne vient pas de moi :
1 sur 5 environ une TPE-PME française sur cinq est visible en ligne SANS avoir de site à elle (réseaux sociaux, annuaires, plateformes) — l'écart entre les 84 % qui ont au moins une solution de visibilité en ligne et les 65 % qui possèdent un site (Baromètre France Num 2025, DGE). Une entreprise sur cinq construit sur un terrain loué. — la mise en garde —Une page Facebook, c'est un local dans la galerie marchande de quelqu'un d'autre. Tant que la galerie vous aime, tout va bien. Mais la galerie change ses règles sans vous demander : la portée de vos publications monte ou s'effondre au gré de l'algorithme, et un compte peut être suspendu du jour au lendemain, souvent sans explication ni interlocuteur.
J'ai vu des commerçants perdre en une nuit des années de photos, d'avis et d'abonnés. Pas pour une faute — pour un signalement abusif ou un piratage. Aucun recours, aucun téléphone où appeler. Quand ça arrive et que la page était votre seule existence en ligne, vous repartez de zéro.
Voici l'ordre que je recommande, du gratuit vers le payant — chaque étape se suffit jusqu'à ce que l'activité réclame la suivante :
Il y a des cas où je vous dirai de ne PAS acheter la page « Exister » tout de suite : si vous testez une activité toute neuve sans savoir si elle durera, ou si votre clientèle déborde déjà via Facebook et le bouche-à-oreille. Dans ces cas : fiche Google gratuite, point. Revenez quand le commerce aura confirmé — la page « Exister » sera toujours à 390 €, le prix est affiché.
Une seule précaution, même en mode « Facebook seulement » : réservez dès maintenant votre nom de domaine à votre nom. Quelques euros par an, et le jour du vrai site, votre adresse vous attend.
Pour tester une activité, oui, et je le dis volontiers : c'est gratuit, rapide, et vos premiers clients y sont peut-être déjà. Le problème arrive quand le commerce devient sérieux : la page appartient à Facebook, sa portée dépend d'un algorithme changeant, et un compte peut être suspendu sans explication. On teste en location ; on s'installe chez soi.
Instagram est une superbe vitrine pour les métiers visuels — mais c'est une vitrine dans une galerie privée. Celui qui cherche activement (« institut La Seyne », « restaurant ouvert lundi ») tape sur Google ou demande à une IA, et là, un compte Instagram seul pèse peu. Le duo qui marche : fiche Google + site, avec Instagram en renfort.
Votre page Facebook peut sortir sur votre NOM, oui. Mais sur les recherches métier (« coiffeur toulon »), Google privilégie les fiches Google et les vrais sites. Et le visiteur non inscrit sur Facebook tombe sur des bandeaux de connexion qui masquent vos infos. Ce n'est pas une présence, c'est une silhouette.
Une page sobre construite sur modèle, avec des textes rédigés par mes soins à partir de vos infos : qui vous êtes, ce que vous faites, où, vos horaires, votre téléphone cliquable. En ligne en quelques jours, à votre nom, déclarée à Google et ouverte aux IA. L'hébergement s'ajoute : 60-100 € par an à votre nom, ou 120 € par an tout compris. Sans le travail de référencement : elle sert à exister proprement — l'enquête et le référencement s'ajoutent quand vous voulez.
Oui, c'est même son rôle : la page « Exister » pose les fondations (domaine à votre nom, textes propres, base saine). Quand l'activité le justifie, on ajoute l'enquête et le référencement (page complète, 900 €) ou d'autres pages (site complet, 390 à 3 500 €). Rien n'est jeté, tout se prolonge — et vous restez propriétaire à chaque étape.
Publiez sur Facebook tant que ça vous amuse — sincèrement, c'est un bel outil de lien. Mais construisez chez vous. Les galeries marchandes ferment ; les murs à votre nom, jamais.
Le constat est offert : où vous en êtes (Facebook, fiche, site), ce qui vous manque vraiment, et dans quel ordre construire sans gaspiller un euro.
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