Votre prestataire ne répond plus. Ou il répond, mais « les accès, c'est compliqué ». Pendant ce temps, votre nom de domaine — l'adresse de VOTRE commerce — est entre ses mains. Voici comment reprendre ce qui vous appartient, étape par étape.
Accueil → Récupérer votre site et votre nom de domaine
D'abord vérifier qui est le titulaire (gratuit, 2 minutes, sur le whois de l'AFNIC pour un .fr). Si c'est vous : demander le code de transfert et transférer — la démarche est souvent gratuite ou presque, c'est votre droit. Si c'est le prestataire : réclamation écrite, puis recommandé, puis procédures du registre en dernier recours. Chez SOS Site, ce conseil fait partie du constat offert.
Votre nom de domaine, c'est l'adresse de votre commerce sur internet. Celui qui le détient détient tout : votre site, vos emails professionnels, votre historique Google accumulé année après année.
4,3 millions de noms de domaine en .fr fin 2025, et un record historique de 853 000 créations dans l'année (AFNIC, le registre officiel du .fr, bilan 2025). Une adresse en .fr est un actif de votre entreprise, au même titre que votre bail.Et pourtant, je vois régulièrement la même situation : le domaine a été enregistré au nom du prestataire, « pour simplifier ». Résultat, le jour où vous voulez partir, vous découvrez que l'adresse de votre propre commerce ne vous appartient pas.
Le prestataire fait le mort, ou réclame des « frais de restitution » sortis du chapeau ? Montez d'un cran, dans l'ordre : un courrier recommandé avec mise en demeure. Puis, pour un .fr, les procédures de résolution des litiges de l'AFNIC. Et si le domaine reprend votre enseigne, votre nom commercial pèse dans le dossier — un point à faire valoir par écrit.
Surtout : n'arrêtez jamais de payer avant d'avoir récupéré le domaine. Un domaine expiré peut être racheté par n'importe qui — et là, le rapport de force s'inverse pour de bon.
La récupération d'un domaine dont vous êtes titulaire ne vaut pas une facture : c'est une démarche administrative que votre nouveau prestataire fait AVEC vous, en une heure. Méfiez-vous des « services de récupération » facturés au prix fort pour remplir un formulaire.
Chez moi, c'est simple : le conseil fait partie du constat offert, et si vous me confiez la reprise du site, le transfert fait partie de la prise en charge. La règle de la maison ne change jamais : vous êtes propriétaire de tout, toujours — domaine, site, accès. C'est écrit sur ma page tarifs, et dans chaque devis.
Commencez par l'écrit : un email puis un courrier recommandé demandant vos accès et le code de transfert du domaine, avec un délai clair. Gardez toutes les traces. En parallèle, vérifiez sur le whois qui est titulaire du domaine : si c'est vous, le transfert peut souvent se faire sans lui, via le bureau d'enregistrement.
Non, mais c'est plus long. Réclamez par écrit la transmission du domaine en rappelant qu'il désigne votre commerce (votre enseigne, votre marque). Beaucoup de prestataires s'exécutent devant un recommandé. En cas de blocage sur un .fr, l'AFNIC — le registre officiel du .fr — propose des procédures de résolution des litiges. Ne restez pas seul face à ça.
Une fois le code de transfert en main, comptez généralement quelques jours ouvrés. Le transfert se paie le prix d'un renouvellement d'un an chez le nouveau bureau d'enregistrement — les tarifs sont publics. Ce qui prend du temps, ce n'est pas la technique : c'est d'obtenir le code.
C'est LE point à préparer avant de lancer le transfert : si vos emails (contact@votredomaine.fr) sont hébergés chez l'ancien prestataire, ils peuvent s'interrompre. On liste d'abord ce qui dépend du domaine, on prépare la bascule, puis on transfère. Un email professionnel qui tombe en panne se remarque tout de suite — celui-là, on ne l'improvise pas.
Le conseil au constat est offert : je vous dis qui détient quoi et quelle est la marche à suivre. Si vous me confiez ensuite la reprise du site (réparation dès 390 € ou refonte dès 390 €), la récupération des accès et le transfert font partie de la prise en charge — pas de ligne « récupération » facturée en plus.
On ne demande pas la permission de récupérer ses clés. On les récupère — avec méthode, par écrit, et sans payer ce qui vous appartient déjà.
Le constat est offert : qui est titulaire de votre domaine, qui a vos accès, et la marche à suivre pour tout reprendre — par écrit.
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