Un devis de site se lit comme un contrat de location : ce qui n'est pas écrit n'existe pas. Voici les 7 questions qui font la différence entre un bon chantier et deux ans de regrets — avec, pour chacune, la réponse que vous devez exiger.
Accueil → Devis de site internet : les 7 questions
Sept points, tous par écrit : qui sera titulaire du domaine, ce que vous gardez si vous arrêtez de payer, ce que le prix inclut exactement (textes, photos, référencement), le délai, le coût des modifications après livraison, qui détient les accès à la livraison, et si le prix est ferme. Un prestataire sérieux répond aux sept sans se froisser — chez SOS Site, les réponses sont même publiques, sur la page tarifs.
« Vos prix sont où, sur votre site ? » Silence fréquent. En juillet 2026, j'ai fait le tour des agences toulonnaises : aucune n'affichait ses tarifs. Celui qui vous demande de signer en confiance devrait commencer par montrer l'exemple.
Pendant qu'on y est, pensez aussi à la vitesse : demandez que le devis mentionne un site rapide sur téléphone. Ce n'est pas un caprice — selon l'étude Google « The Need for Mobile Speed », 53 % des visites mobiles abandonnent au-delà de 3 secondes de chargement. Un site neuf et lent est un vice caché.
— la marque de la maison —D'abord : un devis plus cher n'est pas forcément une arnaque. Une agence a des salariés, des locaux, des charges — et parfois un vrai savoir-faire en face. L'arnaque, ce n'est jamais le montant : c'est l'opacité.
Ensuite : si le budget ne suit pas, réduisez le chantier, pas votre trésorerie. Une page Express à 390 € puis un référencement plus tard vaut mieux qu'un crédit pour un site à cinq chiffres. Et parfois, la bonne réponse est : pas de site du tout pour l'instant — une fiche Google bien tenue, gratuite, en attendant que l'activité le justifie. Je le dis quand c'est le cas.
Enfin, comparez sur pièces : passez le site d'un ancien client du prestataire au scanner gratuit. Le travail réel se mesure mieux que les promesses.
Non, un devis sérieux est gratuit — chez moi comme chez la plupart des professionnels corrects. Ce qui peut se facturer, c'est l'étude approfondie qui le précède (mon rapport d'expertise coûte 190 €, offert si le chantier suit). Mais le document qui chiffre le travail, lui, ne se paie pas.
Un devis signé avec la mention « bon pour accord » engage les deux parties : vous sur le paiement prévu, le prestataire sur la prestation, le prix et le délai écrits. C'est d'ailleurs tout son intérêt : ce qui est écrit dessus est dû, ce qui n'y est pas se renégocie. D'où l'importance de faire écrire les 7 réponses AVANT de signer.
Oui, c'est un standard sain : il engage les deux côtés. C'est ce que je pratique — 30 % à la commande, solde à la livraison. Méfiez-vous des extrêmes : 100 % d'avance (vous n'avez plus aucun levier) ou un paiement mensuel sans fin (c'est peut-être une location déguisée).
Oui, deux ou trois, mais comparez ligne à ligne, pas total à total. Un devis à 900 € textes et référencement compris peut être plus complet qu'un devis à 390 € qui facture chaque ajout. Les 7 questions de cet article servent exactement à ça : mettre les devis au même format pour les comparer vraiment.
Vérifiez-le sur chaque devis, la différence fait 20 %. Les micro-entrepreneurs non assujettis facturent TTC avec la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » — c'est mon cas. Les agences facturent HT : ajoutez la TVA pour comparer. Un devis sans mention claire sur la TVA n'est pas un devis fini.
Sept questions, cinq minutes, zéro euro. C'est le meilleur rapport qualité-prix de tout votre projet de site — servez-vous.
Le constat est offert : vos besoins réels, chiffrés avec ma grille publique — domaine à votre nom, prix ferme, tout par écrit.
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